//La belle saison nous offre toute une gamme de nouveautés à faire frémir votre portefeuille. Soyez vigilants et n’achetez qu’uniquement après avoir essayé....
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//Noel redding, qui en compagnie du maître a écrit certaines des plus belles pages de l’histoire du rock. Hommage.
N. Redding 
//SHEY FELLAS, what's Funk? Un style de musique, un mouvement culturel.
What's Funk ? 
//Transcriptions, analyses, de quoi garder les doigts et le cerveau en hyperactivité...
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//La créativité de la confrérie des bassistes est proverbiale. Voici quelques nouveaux disques remplis à ras-bord de bonnes musiques.

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//Le dernier modèle "Chicos" de Warwick...
                  ... un must.
Banc d'essai 
 
Alchimie jazz-funk
Ils furent rejoints vers les années 70 par Michael Henderson, (jadis musicien de Motown), Freddie Hubbard, Earl Klugh, Idris Muhammad, Gary Bartz (il joue avec Mtume et Regis Lucas), Harvey Mason, Richard Tee, Herbie Mann, Alphonse Mouzon, Marcus Mille, Tom Brown et beaucoup d’autres.
Les très nombreuses galettes en vinyle, qui témoignent de cette période, démontrent clairement que l’alchimie entre le jazz et le funk n’a que rarement fonctionné.
Le jazz, mélange de l’expression noire dans un contexte blanc (harmonie occidentale) est bien comme le funk, une musique urbaine, mais ce dernier est tenté par une expression plus radicale, plus noire uniquement basée sur l’activité.
Pas étonnant que le funk ait commencé à sympathiser avec le free jazz d’Ornette Coleman, de James Blood Ulmer ou de Lester Bowie.
Tous azimuts
A cette époque, de nombreux musiciens de funk perdent leurs repères et il devient ardu pour un disciple de suivre la carrière de certains musiciens comme James Gadson, Bernie Maupin, Wah Wah Watson et Paul Jackson Jr.
Un bon exemple de carrière en zig-zag est celle de Dwayne "Blackbird" Mc Knight, guitariste de studio de la côte ouest, membre de Miles Davis et de Herbie Hancock. Il change de bord en entrant en 75 dans le P-Funk-Mob de Clinton, et il participe activement aux albums "Uncle Jam" et "Electric Spanking" de Funkadelic et "Glooryhallastoopid" de Parliament, fonde le P-Funk Jazz Quartet, dirige les Electric War Babies, avant de remplacer en 88 le défunt Hillel Slovak au sein des Red Hot Chili Peppers.
Produit par Jesse Rae (lui-même produit par Roger Troutman), ce groupe californien se félicite d’une collaboration avec Clinton (pour le deuxième album).
D'autres musiciens moins torturés, plus raffinés, à la recherche du groove parfait, et plus proche de l’héritage rythme & blues apparaissent aux antipodes de Miles, : Hank Crawford, Jimmy Ponder, Reuben Wilson, Eddie Jefferson, George Adams, Eddie Harris, sont à mentionner, mais aussi les instrumentistes de groupes tels Funk Inc., Blackbyrds, Crown Heights Affair, Spider Webb, The Headhunters (avec Paul Jackson), Con Funk Shun, Kool & the Gang, War, Crusaders etc…
LES MAITRES DE L'UNIVERS
Des groupes californiens comme War et The Jazz Crusaders figurent vers la fin des années 60, comme les précurseurs d'une fusion entre Jazz, Afro, Soul, R & B, Latin et Funk. Cette mixture gagne très vite les faveurs du public (ils abandonnent alors le préfixe Jazz dans leur nom) et les propulse en même temps que les Commodores et Earth, Wind & Fire en tête des hit-parades
Les formules rythmiques plus libres, plus africaines sont mise en evidence, et des musiciens tels Manu Dibango et Hugh Masekela se font connaître aux Etats Unis.
Maurice White, batteur et tête pensante de Earth, Wind and Fire avait appris son jeu hautement énergique chez John Coltrane et Ramsey Lewis. Il tombe en même temps que beaucoup de ses collègues musiciens des années 70-71 dans le piège de la mégalomanie mystique.
Le peuple noir est le peuple élu, supérieur au peuple blanc, et les Africains viennent d'une autre galaxie.
Maurice White, fasciné par les messages mystiques et par l'astrologie égyptienne, engage l'illusionniste mystique Doug Henning, pour concevoir le show de Earth Wind and Fire.
Le retour vers l'Afrique se concrétise d'avantage avec l'utilisation du Kalimba et des Talking Drums dans le spectacle Funk du groupe.
Les racines d'une spiritualité élevée sont recherchées en Afrique et le musicien noir devient le symbole de l’Américain libéré de ses contraintes. Devenir chic et africain est à l’ordre du jour.
Des groupes de funk avec une mentalité de Bushmen déferlent dans les charts : Mandrill, Black Heat, King Erisson, Tribe, Bloodstone (style egyptien), Calender. En argot de P-Funk on les appelle les Funkakazies (Oriental Funkateers).
Au milieu des années 70, le Funk comme objet brut, perd les faveurs du public et les artistes s'orientent de plus en plus vers une sophistication de la technique de l'enregistrement. Synthétiseurs et effets sont devenus les nouveaux outils de travail du Funk. Le disque qui révolutionne tout, et qui prêche la fonctionnalité, bien avant Minneapolis, est le premier album des Commodores "Machine Gun" (73)
Les machines, vocoders, et samplers sont à la base d'une nouvelle forme d'expression : l'Electro Funk.
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