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| //Nashville
est l’une des destinations favorites des Américains,
car c’est le siège du Grand Ole Opry, temple
de la country... |
| Nashville |
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| //Vous éprouvez
une certaine volupté à entendre les sons
graves. N’en dites pas plus ! |
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une basse |
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| //Will
Lee C’est aux sons féériques
de la trompette de Miles Davis que le petit Will Lee
s’endort tous les soirs. Etant ainsi conditionné,
pas étonnant que la musique coule dans ses veines.
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| Will
Lee |
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| //La créativité
de la confrérie des bassistes est proverbiale.
Voici quelques nouveaux disques remplis à ras-bord
de bonnes musiques. |
| CD
news |
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C’est
aux sons féériques de la trompette
de Miles Davis que le petit Will Lee s’endort
tous les soirs. Etant ainsi conditionné,
pas étonnant que la musique coule dans
ses veines.
Son père est pianiste, trompettiste
et contrebassiste et sa musique de prédilection
est le Be Bop ce qui l’amène
à jouer avec Gene Krupa, Artie Shaw
et Charlie Parker.
La mère chante avec divers Big Bands
de jazz.
Depuis sa naissance à San Antonio au
Texas en 1952, ses parents le mèneront
d’un instrument à un autre, avec
des leçons de piano tourmentées,
un court flirt avec le violon et des leçons
exigeantes de trompette et de cors anglais.
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Mais
le destin en décide autrement, quand
il découvre les Beatles à la télé,
dans l’ Ed Sullivan Show.
Will veut devenir batteur et il monte son premier
groupe à douze ans. Leur répertoire
est surtout influencé par la musique
caractéristique des années 60
: Beach Boys, Jean & Dean, Everly Brothers…
A cette époque, à Miami, des batteurs
et percussionnistes sont légion, à
cause de nombreux réfugiés cubains.
Il décide alors de devenir bassiste,
puisque cet instrument, souffre de moins de
concurrence.
Rapidement, il devient un bassiste redoutable,
ses connaissances en musique aidant, et Will
trouve des emplois dans des orchestres de variétés
réputés en Floride tels "Chances
R", "The Loving Kind" et "Green
Cloud".
Sa bonne réputation dépasse vite
les frontières de l’état
de Floride et le trompettiste Randy Brecker
le fait venir à New York pour une audition
avec le groupe « Dreams » de Billy
Cobham. Will, tout juste âgé de
18 ans, trouve très vite de nombreux
concerts avec des artistes aussi divers que
B.J.Thomas, Horace Silver, Bette Midler, Barry
Manilow, The Brecker Brothers, et Herbie Mann.
Toutefois le monde du studio lui reste fermé.
C’est le batteur Steve Gadd qui fait le
forcing auprès des producteurs pour placer
son copain. Du coup Will Lee enchaîne
séance après séance avec
notamment : David Sanborn, Boz Scaggs, Tom Scott,
Diane Schuur, Tom Scott, Neil Sedaka, Carly
Simon, Frank Sinatra, Phoebe Snow, Ronnie Spector,
The Spinners, Spyro Gyra, Ringo Starr, Steely
Dan, Cat Stevens et Barbra Streisand.
Son succès populaire commence quand il
rejoint le "24th Street Band" qui
rencontre un immense succès au Japon.
Ce qu’il lui sert de tremplin pour rentrer
dans le CBS Orchestra de Paul Shaffer qui anime
durant plus de 10 ans tous les soirs le "Late
Show" de David Letterman qui est regardé
quotidiennement par 25 millions de personnes.
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  Au
milieu des années 90, Will Lee sort son
album solo "Oh" qui met en valeur
ses talents de bassiste et de chanteur.
Extrêmement convoité, Will trouve
de temps à autre l’occasion de
rendre hommage à ceux qui ont profondément
chamboulé sa trajectoire musicale, les
Beatles.
Avec son groupe "The Fab Faux" qu’il
avait monté pour prendre des bouffées
d’air frais dans la jungle du business
musical new-yorkais, il rend à chaque
concert un vibrant tribu à la musique
de John, Paul, George et Ringo
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